Une Charte pour une alimentation responsable et durable

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Dans le cadre de son Projet alimentaire territorial (PAT), le département a réuni de nombreux acteurs, dont l’Association Pour Adultes et Jeunes Handicapés de la Creuse (APAJH) et la Chambre d’Agriculture de la Creuse, pour développer des circuits-courts. Ce sont ces derniers acteurs qui se sont réunis le 29 juin à Guéret afin de présenter et officialiser le travail mené en la matière.
Si les résultats sont aujourd’hui bien mesurables, ils émanent d’un travail de longue haleine réalisé par la Chambre d’Agriculture de la Creuse et notamment par Valérie Moreau, en charge du développement en produits locaux et alimentation de proximité dans la restauration hors domicile mais aussi de la bonne volonté des établissements adhérents de l’APAJH Creuse à travailler différemment.

Une Charte pour une alimentation responsable et durable dans les établissements médico-sociaux
Au plan national, il existe une Charte pour une alimentation responsable et durable qui a été signée en 2017 par Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, porte-parole du Gouvernement, Ségolène Neuville, secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion, et Pascale Boistard, Secrétaire d’État chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, pour promouvoir une alimentation responsable et durable dans les établissements médico-sociaux.

L’APAJH de la Creuse passe à l’acte !
L’APAJH de la Creuse est passée à l’acte dernièrement en signant cette Charte, dans sa déclinaison locale, avec la Chambre d’Agriculture de la Creuse.
Cet engagement de l’association vise à poursuivre les efforts menés en matière d’approvisionnement auprès des producteurs et artisans creusois tout en offrant une alimentation de qualité aux résidents et salariés des établissements adhérents. Pour le Président de l’APAJH, Patrick Colo « s’engager pour une alimentation locale et de qualité semble naturel ».
Le président de la Chambre d’Agriculture de la Creuse, Pascal Lerousseau félicite cette initiative : « beaucoup de personnes parlent de consommer local mais peu agissent ! Vous agissez et je ne peux que vous en féliciter, alors bravo ! ».

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Un premier établissement signataire
La Maison d’accueil spécialisée « Les Chaumes » de Clugnat, signataire de cette Charte pour une alimentation responsable et durable l’an dernier, a été le premier établissement de l’APAJH de la Creuse à lancer le développement des circuits-courts pour sa restauration collective. Son chef cuisinier, Olivier Courtaud a suivi une formation spécialisée et travaille maintenant depuis plus de deux ans avec des producteurs locaux.
Pour continuer le travail de circuits courts, l’APAJH de la Creuse compte s’appuyer sur cette expérience et sur les compétences de la MAS de Clugnat.

Engager l’ensemble des structures
« Si demain nous réussissons à servir majoritairement des produits locaux dans tous nos établissements, nous n’aurons pas perdu notre temps car ce sont près de 700 repas qui sont servis par jour dans les différents établissements de l’APAJH de la Creuse » souligne Patrick Colo, président de l’APAJH de la Creuse.
La signature de la Charte se veut une officialisation politique de ces démarches. L’association démontre ainsi qu’elle n’est pas uniquement un acteur médico-social mais qu’elle fait partie intégrante de l’économie sociale et solidaire territoriale, avec la capacité de porter des projets structurants.
L’APJAH de la Creuse s’engage avec la signature de cette charte à proposer une alimentation saine et adaptée, s’inscrivant dans une démarche de responsabilité sociétale et de développement durable.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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