Un amour de chèvre… et de fromages

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Leïla Le Caro et Sophie Launay racontent avec sincérité les joies et les défis du métier d’éleveur de chèvres. Crédits : © Ar collection éditions

Éleveuse de chèvres en Bretagne, Leïla Le Caro est allé rencontrer d’autres éleveurs de France pour recueillir leurs doutes et leurs bonheurs. Un livre retrace ces portraits d’éleveurs de chèvre.

Leïla Le Caro s’est installé avec son conjoint et 280 chèvres dans une ferme d’Ille-et-Vilaine. Avant de sauter le pas, elle est partie à la rencontre de six élevages caprins de Bretagne, des Pays de la Loire, de Nouvelle-Aquitaine, d’Auvergne-Rhône-Alpes et de Paca. Ces éleveurs et éleveuses lui ont confié leurs joies et leurs peines, leurs motivations et leurs doutes. Depuis leurs exploitations laitières ou fromagères, chaque parcours témoigne des hauts et des bas, de l’argent et du temps de travail comme de l’attachement aux chèvres ou la fierté de nourrir ses concitoyens. Ces confidences sincères et émouvantes sont agrémentées de tendres photos en élevage. Le livre, rédigé avec l’aide de Sophie Launay, professeure dans un lycée agricole, se termine par les originaux accords fromagers de Vincent Philippe, champion du monde des fromagers, comme le pélardon et le pesto ou le mothais et la fraise.

84 pages – 18 € - Ar collection éditions

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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