En lançant le « trimestre anti-inflation », « votre Gouvernement se contente aujourd’hui de s’en remettre à la bonne volonté de la grande distribution pour qu’elle limite ses marges (ou prétende le faire à travers des opérations purement marketing) », interpellent les trois associations.
« Cette approche consistant à quêter auprès des grandes surfaces une modération des prix dans le cadre d’un « trimestre anti-inflation » n’aboutira en aucun cas à ce que les étiquettes affichent les prix les plus compétitifs possibles si le dispositif obligeant depuis 2019 les distributeurs à réaliser une marge d’au moins 10 % sur la vente des produits alimentaires devait être maintenu », ajoutent-elles.