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Siza Robotics - Toogo, le robot à voie variable

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Le robot électrique Toogo se distingue par sa voie variable. Crédits : © L. Vimond

Le robot Toogo de l’Aveyronnais Siza Robotics se caractérise par deux demi-trains roulants, chacun étant composé d’une roue avant motrice et directrice, reliée à la roue arrière (motrice en option) par un longeron. Ces demi-trains roulants sont rattachés entre eux par un châssis coulissant, supportant le bloc central comprenant la batterie (40 kWh), le relevage de 1,4 t de capacité, une prise de force optionnelle de 10 kW, l’antenne GPS RTK, le lidar, un bumper et la caméra.

Le châssis coulissant permet de faire varier la voie de 1,50 à 2,20 m, facilitant notamment l’attelage des outils, mais aussi le déport latéral de l’outil pour un positionnement optimal lors des différents travaux : par exemple centrer un outil entre des rangs de vigne préalablement arpentés.

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Une autonomie annoncée de 12 heures

L’application Siz’App permet de suivre à distance l’évolution du chantier et de superviser le robot. Une clôture virtuelle par GPS sécurise l’utilisation dans une zone limitée : la certification en cours permettra à terme de dispenser la présence d’un opérateur à proximité. D’un poids de 1,8 t, le robot Toogo est annoncé pour une autonomie jusqu’à 12 heures. Il est facturé 130 000 euros et garanti cinq ans. Quelques préséries tourneront pour la saison 2024, avant un lancement commercial à plus grande échelle en 2025.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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