Robot d'alimentation : trois reportages en élevage bovins viande

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Les robots d'alimentation sont très rares en élevage allaitant. Ces trois élevages ont eu les moyens d'investir et ils se sont équipés en première intention pour réorganiser le travail.    

En Vendée, le Gaec Bauchet utilise depuis trois ans deux automates Lely Vector pour alimenter les 350 bovins blonde d’Aquitaine de leur troupeau à 145 vêlages. Le gain de main-d’œuvre et la réduction des refus sont plus nets que l’amélioration de la croissance des animaux.

En Ille-et-Vilaine, Caroline et Jean-Pierre Pinsault ont robotisé l’alimentation de leurs 150 mères charolaises et toute leur suite, pour mieux valoriser leurs rations, tout en se dégageant du temps sans main-d’œuvre supplémentaire.

Au Gaec Maillard, dans l’Orne, l’automate Aura de Kuhn a trouvé sa place pour faire gagner du temps et réduire la pénibilité du travail des deux associés et de leurs salariés. Une amélioration notable des performances du troupeau laitier et des jeunes bovins charolais est mesurée.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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