Qui va nous nourrir ?

- - 1 min
Qui va nous nourrir ? - d'Amélie Poinssot Crédits : © Actes Sud

Amélie Poinssot signe un livre enquête sur le secteur agricole et l’arrivée des nouveaux profils de porteurs de projet, prêts à faire basculer le modèle dominant.

« Dans les entraves au renouveau paysan, il n’y a pas de fatalité, il y a des responsables », avertit Amélie Poinssot dans son livre enquête sur l’état du monde agricole français d’aujourd’hui. La France compte aujourd’hui moins de 400 000 exploitations agricoles contre 4 millions de fermes un siècle plus tôt. À quoi on ajoutera que d’ici à 2030, la moitié des agriculteurs et agricultrices seront partis à la retraite. Peut-être est-ce l’occasion de renverser le modèle dominant avec, pour faire face aux départs massifs, l’arrivée de nouvelles personnes, souvent non issues du monde agricole, qui frappent à la porte. Elles sont dotées de bagages singuliers : une volonté de produire autrement, une conscience aiguë des bouleversements écologiques, une première expérience professionnelle dans un tout autre domaine, une ténacité à toute épreuve pour un vrai parcours du combattant…

Éditions Actes Sud – 288 pages – 21 euros

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires