Quel niveau de primes pododermatites en poulet lourd en 2023?

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La qualité des coussinets plantaires passe par une bonne maîtrise de la qualité de litière. Crédits : © A. Puybasset

Deux tiers des lots ont une prime pododermatite d’au moins 2 euros par mètre carré, selon les données recueillies par l'enquête avicole sur les lots de poulets lourds sexés abattus en 2023. 

Cela vaut-il le coup d’investir dans son poulailler pour viser les primes sur la qualité des coussinets plantaires ? Le graphique ci-dessous issu de l'enquête avicole apporte une partie de la réponse. Il montre la répartition des lots de poulets lourds sexés selon la prime (ou pénalité) pododermatite. 

Lire aussi : Les marges se sont redressées en poulet lourd sexé en 2023

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Sur les lots abattus en 2023, elle est en moyenne de 2,50 euros par mètre carré et par lot (valeur médiane). Elle dépasse de 3 euros dans un quart des lots. Ces gains sont à mettre en parallèle avec les investissements nécessaires pour maîtriser le risque de pododermatites (chauffage, type de litière, repaillage, mécanisation/main-d’œuvre, rénovation…). 

<em class="placeholder">Graphique : Répartition des lots en fonction des primes/pénalités totales en poulet lourd sexéPart des lots de poulet lourd sexé</em>

Ces résultats vont dans le sens d’une précédente étude réalisée en 2021 par la chambre d’agriculture de Bretagne qui avait montré une marge brute supérieure de 1,50 euro pour les lots avec moins de 15 % de pododermatites, comparés à ceux de plus de 50 % de pododermatites, malgré l’augmentation des charges variables. Maintenir une litière sèche contribue également à l’amélioration des performances techniques.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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