Porc : dans l’attente de semaines sans férié

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Porc : A Plérin, la seconde séance de cotation de la semaine s’est achevée sur une baisse de 2,9 centimes du prix de base 56 TMP. Sans surprise au regard du calendrier. Comme le souligne le Marché du porc breton, “ même si les offres sont saisonnièrement plus faibles, elles sont supérieures à la capacité d’abattage sur quatre jours ”. A cela s’ajoute l’absence de franche embellie des cours nord européens, qui maintien un écart de prix défavorable aux marchandises hexagonales à l’export et une demande française moins soutenue que prévu, en raison d’une météo incertaine.

Porcelets : Selon l’Institut du porc, les engraisseurs peinent à voir leurs coûts de production se replier. Toutefois, la baisse franche du prix des céréales et des tourteaux en avril a permis d’enrayer la hausse du début d’année. Le prix de l’aliment industriel des porcs à l’engrais s’est stabilisé à 264 euros la tonne au mois d’avril, s’installant ainsi 12,8 % sous son niveau du même mois de 2013 mais encore 11,9 % au-dessus de son dernier plus bas, observé en janvier 2012.

Découpe : Le marché de la viande marque le pas ce jour, sans grande surprise au lendemain d’un jeudi férié. Les détaillants attendent d’y voir plus clair quant à la fréquentation des points de vente ce week-end pour revenir s’approvisionner. Une prudence exacerbée par une météo mitigée et incertaine quand le marché aurait besoin de soleil pour dynamiser la consommation. Les prix sont, de leur côté, sous pression, faute de dynamisme de la demande et du fait des récents replis des cours des porcs charcutiers.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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