Par ailleurs, la Chine est convoitée par plusieurs exportateurs, comme le Brésil, mais également la Russie. L’entreprise RusAgro était en discussion avec la Chine en 2019 pour la construction d’un élevage porcin. Désormais en guerre avec l’Ukraine, la Russie y réduit ses exportations et cherche de nouveaux débouchés. La Chine pourrait être l’un d’entre eux.
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Chercher de nouveaux débouchés pour la viande de porc européenne
Face à la dépendance et la concurrence, ne faut-il pas se détacher du marché chinois, développer des parts de marché dans d’autres pays ? Le Royaume-Uni et le Japon sont respectivement les deuxième et troisième importateurs de viande de porc en provenance de l’Union européenne. Cependant, nos exportations reculent vers ces deux destinations. Le Royaume-Uni a réduit ses achats en raison d’une demande nationale en berne.
Trouver de nouveaux marchés n’est pas toujours chose aisée. Avec 1,412 milliard d’habitants, la Chine est unique en son genre. Nos envois progressent vers certaines destinations mais restent minimes.
L'Europe peu compétitive sur le marché mondial
Par ailleurs, une cotation nettement supérieure à celles de ses principaux concurrents ne permet pas toujours à l’UE de consolider ses parts de marchés à l’international.