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Œufs : les importations venant d’Ukraine ont progressé de 68 %

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Pour les œufs et ovoproduits, le contingent en franchise de droit atteint 1750 téoc jusqu'à la fin de l'année. Crédits : © Généré par IA

Les importations d’œufs et d'ovoproduits de l'UE depuis l'Ukraine ont continué leur progression au début de l'année. 

Les importations européennes d’œufs venant d’Ukraine ont progressé de 68 % sur les quatre premiers mois de l’année, par rapport à la même période de 2024, selon les données Eurostat transmises par l’Itavi. Les achats d’œufs coquille ont notamment progressé de 95 %. On peut noter l’arrivée de près de 3 700 tonnes équivalent coquilles (téoc) d’œufs ukrainiens en Pologne, (+68 %), en lien avec la grippe aviaire qui a frappé le pays au printemps. Les achats des Pays-Bas (3 800 téoc, +27 %) et de l’Italie (3 300 téoc, +93 %) ont aussi fortement grimpé.

Lire aussi : Œufs : pourquoi l’accord de transition UE-Ukraine ne va pas faire diminuer les importations

 Les flux directs vers la France restaient minimes à cette période. Les exportations ukrainiennes d’ovoproduits vers l’UE ont, de leur côté, progressé de 68 %, avec encore une hausse remarquable en Pologne (1 000 téoc, +261 %) et dans une moindre mesure en Italie (+26 % à 4 400 téoc). Les flux vers les Pays-Bas se sont taris mais d’autres sont apparus vers le Danemark (1 700 téoc). Là encore les envois directs vers la France sont négligeables. Néanmoins rien n’exclut des réexpéditions à partir de pays voisins, ou des envois d’ovoproduits fabriqués dans l’UE à partir d’œufs ukrainiens.   

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Lire aussi : Importations ukrainiennes : Bruxelles espère finaliser un accord avec Kiev d’ici fin juillet

Prix des oeufs calibrés au 27 juin

Sur le marché français de l’œuf calibré ce vendredi, aucun changement de ton. Le ralentissement des ventes vers les grossistes des grandes métropoles s’accélère. A noter en Espagne, une hausse des cours liée à la bonne demande alors que la saison touristique s’intensifie.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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