Nutribio crée sa propre marque de barres solidaires

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La barre chocolat noir et lin "La Barre à coeur" de Nutribio. Crédits : © La barre à coeur

Nutribio a créé sa marque « La Barre à coeur », des barres saines et solidaires, dont 15% de l’achat sont reversés à l’association Solaal.

L’entreprise Nutribio, membre du groupe Sodiaal, a lancé sa marque d’encas en octobre 2020 « La Barre à cœur » dans le cadre de sa seconde mission « faciliter le don alimentaire ». Spécialisée en nutrition infantile et adulte et créatrice de barres depuis plus de vingt ans, l’entreprise a voulu s’insérer sur le marché du snacking et améliorer son image avec des produits bons nutritionnellement et gustativement pour le consommateur. « Il s’agit d’offrir un snack gourmand et bon pour la santé, chacune possède un superaliment. La barre se différencie par le côté mission, faire devenir le consommateur un héros, car il participe à une cause en achetant la barre. Il s’agit aussi de montrer le savoir-faire de Nutribio en lançant sa propre marque pour des causes qui semblent justes », a informé Françoise Gouzien, responsable marketing du secteur barres nutritionnelles à Nutribio, lors d’un interview. En effet, 15% de l’achat de ces barres sont reversés à Solaal, une association organisatrice de dons agricoles qui est le partenaire exclusif de La Barre à cœur.

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Deux encas sont proposés en édition limitée en e-commerce, une barre au chocolat et aux graines de lin et une barre à base de spiruline, de carottes et de pois chiches.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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