Le livre Ma vie avec les chèvres

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Dans Ma vie avec les chèvres, Michel Lo Valvo décrit comment les chèvres l’ont apaisé avec leur regard curieux mais sans jugement, avec leur présence paisible et leur manière simple d’exister. Crédits : © M. Lo Valvo

Ma vie avec les chèvres est un récit sensible où les chèvres parviennent à réparer les fragilités intérieures de l’auteur.

Michele Lo Valvo a toujours été fasciné par les chèvres. Lors de son enfance, parfois un peu mélancolique, il s’apaise et aime « dialoguer » avec les chevrettes. Plus tard, cet Italien d’origine s’installe dans les Cévennes où il aide une chevrière, s’émerveille de voir grandir les chevreaux et s’amuse de leur facétie et de leur curiosité. Sa première chèvre, Augustine, lui est donnée par un paysan séduit par la complicité de Michel avec les animaux. Puis le troupeau s’agrandit et l’auteur s’épanouit avec onze chèvres, quelques brebis, un chien de berger et un âne, loin de l’agoraphobie et des attaques de panique qui le minent. Avec simplicité et bienveillance, Michele Lo Valvo décrit comment sa petite troupe parvient à remettre de l’ordre dans sa « tempête intérieure ». Cette ode à l’intelligence des chèvres porte un regard éthologique et intime sur la sensibilité des chèvres et le pouvoir de la médiation animale.

88 pages – 10,44 € sur amazon.fr/dp/B0GS6L36V2

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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