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LT-e - Une pulvérisation électrique sobre en puissance

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Chaque descente ne nécessiter qu'un cheval de puissance. Crédits : © LT-e
Exemple de pulvérisation LT-e semi-portée. Crédits : © LT-e
Exemple de pulvérisation LT-e intégrant les descentes, la génératrice et la cuve à destination d'un chenillard. Crédits : © LT-e
Chaque module peut être enlevé ou rajouté pour raccourcir ou rallonger la descente. Crédits : © LT-e

Après une vingtaine d'années dans la pulvérisation, Thomas Lefol s'installe à son compte et conçoit sa propre solution de pulvérisation. Baptisé LT-e, son concept, qui a déjà fait ses preuves lors de tests en 2023 avec la chambre d'agriculture de Gironde, s'appuie sur des descentes dotées d'une ventilation électrique par buse. "L'objectif est d'avoir la même vitesse d'air, explique Thomas Lefol. Ce n'est pas le cas avec une turbine centrale pour toutes les descentes, ni même avec une turbine par descente." 

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La solution développée s'avère peu gourmande en puissance : un cheval par descente. "Cela fait partie du cahier des charges, afin de pouvoir monter des descentes face par face sur des chenillards qui sont limités en puissance et qui évoluent en plus dans des pentes très importantes, confie ce Champenois d'origine, qui travaille avec Florent Grados pour cette construction sur ce petit automoteur. Cette solution s'avère intéressante également pour les montages sur quads."

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Exemple de pulvérisation LT-e intégrant les descentes, la génératrice et la cuve à destination d'un chenillard.

La conception modulaire du système LT-e permet d'adapter l'architecture du système d'application au vignoble. Ainsi, chaque descente traite une ou deux demi-faces. Les modules ventilateur+buse sont reliés par un élément souple, ce qui permet de limiter la casse en cas d'accrochage. Les éléments sont aisément remplaçables et il est facile de faire évoluer en ajoutant ou enlevant des modules, si on change d'architecture du vignoble. Il est également possible de n'activer que quelques modules, par exemple en début de saison. 

Chaque descente ne nécessiter qu'un cheval de puissance.

Compter autour de 1 900 euros par descente, auxquels il faut rajouter la rampe et la génératrice. Pour gérer l'écartement, si Thomas Lefol propose de série des vérins électriques pour lesquels il est possible de programmer des écartements, le concepteur travaille à la carte et peut proposer des vérins hydrauliques, plus chers. 

Chaque module peut être enlevé ou rajouté pour raccourcir ou rallonger la descente.

Les tests réalisés en 2023 ont permis de valider la solution avec la ventilation à fond. La campagne de tests 2024 consistera à valider s'il est possible d'abaisser le régime, et donc la puissance sans impacter la qualité d'application.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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