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Les stocks de poulet français progressent à cause des importations

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Les stocks de poulet français sont en hausse. Crédits : © Pascal Le Douarin

“Les stocks de viande de poulet n’ont cessé de croitre au cours de l’année 2023. Ils sont deux fois plus importants sur cette fin d’année que l’année dernière”, peut-on lire dans la dernière note du comité interprofession du poulet de chair (CIPC). En effet, en décembre 2023 les stocks étaient en hausse de 33,8% sur un an.  

Et pourtant, la consommation de poulet ne faiblit pas en France. Au contraire, elle a augmenté de près de 2% au cours des 11 premiers mois 2023 par rapport à la même période en 2022. D'après les statistiques, le poulet pourrait dans quelques années être la viande la plus consommée dans l’Hexagone.  Ce qui explique cette hausse des stocks en poulet origine France c’est plutôt la hausse de la part des produits étrangers dans le total de la consommation. “L’import reste le principal bénéficiaire de la hausse de consommation, surtout en filet et en cuisse”, indique le CIPC. Sur les 11 mois 2023, les importations de poulet ont augmenté de 27 500 tonnes, comparé à la même période en 2022, malgré une hausse des prix de 418€/tonne sur un an. Au total, à cette période, 570 000 tonnes de poulet ont été importées sur le territoire français. A l’inverse, au même moment, les exportations françaises ont baissé de 19 500 tonnes sur un an, à 180 000 tonnes. Leur prix a progressé de 464€/tonne sur un an.  

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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