Les prix du sucre progressent faiblement avec des opérations de couverture

- - 1 min
Comment évoluent les prix du sucre ? Crédits : © Généré par l'IA

Comment ont évolué les prix du sucre ces 7 derniers jours ? L’analyse des journalistes de la Dépêche-Le Petit Meunier.

Les prix du sucre brut ont légèrement progressé, pour la période allant du 9 janvier au 16 janvier (+ 0,01 cts$/livre, à 14,68 cts$/livre) tout comme ceux du sucre raffiné (+ 4,2 $/t, à 427,10 $/t). 

Lire aussi : Pourquoi l’Europe devrait importer plus de sucre en 2026 ?

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Des opérations de couverture courtes de la part des fonds ont plutôt tiré les cours vers le haut. Mais le sentiment global plaide en faveur d’un marché baissier avec les principaux pays producteurs comme le Brésil et l’Inde toujours attendus avec des productions en hausse et un surplus mondial pour la campagne en cours toujours très élevé. Certaines interrogations apparaissent cependant sur une campagne sucrière 2026/2027 origine Brésil qui pourrait être un peu plus faible que les précédentes. A suivre. 

Cet article a été écrit par les journalistes spécialisés de La Dépêche-Le Petit Meunier, qui accompagne depuis 1938 les opérateurs du commerce des grains.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires