Les bons conseils d’EleveurCaprinDemain

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Il faut compter environ 200 euros pour une chèvre dans le cadre d'une reprise, 300 euros pour une chevrette pleine et 40 euros pour une chevrette de huit jours. Crédits : © B. Morel

Le réseau Inosys propose au futur éleveur (livreur ou fromager) un document reprenant quelques repères de coûts : le troupeau, les bâtiments, la salle de traite et autres équipements comme la fromagerie pour les fromagers ou le distributeur de concentrés pour les livreurs. Ainsi, grâce au cheminement logique, le futur éleveur peut chiffrer ses besoins en production et/ou transformation de lait, son EBE ou encore le niveau d’investissement possible. Le futur éleveur doit être à l’origine et aux manettes de son projet d’installation, afin d’être assuré qu’il soit bien adapté à ses besoins et que le fonctionnement de l’exploitation soit en cohérence avec ses attentes. S’il est livreur, il devra se mettre en relation avec une entreprise de collecte avec laquelle il établira un contrat et définira ses modalités de production. S’il est fromager, il devra être sûr de ses débouchés, en réalisant par exemple une étude de marché. Dans les deux cas, l’éleveur en devenir doit absolument s’entourer, se créer son réseau professionnel de conseiller, vétérinaire, contrôle laitier, banques, etc. Qu’il s’agisse d’une reprise ou d’une création d’exploitation, il est nécessaire de se renseigner sur l’état sanitaire des animaux et sur l’historique des maladies d’un troupeau. Enfin, les documents du réseau Inosys livrent des repères technico-économiques à avoir en tête lors de la structuration du projet de reprise ou d’installation. En système livreur, la production laitière attendue est détaillée par type d’alimentation (fourrage, pâturage, concentré) ainsi que la quantité de concentré à distribuer. En système fromager, ce sont des fourchettes de valorisation du lait en euros par litre qui sont indiqués, en fonction du canal de distribution des fromages.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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