Sur la côte battue par les vagues de la mer du Nord, les habitants s’efforcent de survivre en développant leurs élevages de moutons. Dans le jeu Les Basses Terres, il faut marquer un maximum de points de victoire en développant son élevage à l’aide des ressources accumulées. Cependant, la rivalité entre les joueurs doit de temps à autre s’apaiser. Constamment menacées par les tempêtes et les inondations, plusieurs communautés se regroupent pour construire les digues qui devraient les protéger. Mais chaque habitant mobilisé pour construire la digue est un éleveur absent, qui ne peut s’occuper des moutons et des autres tâches de la ferme. Les habitants des basses terres sont ainsi sans cesse déchirés entre l’altruisme et leurs intérêts propres. Seuls ceux qui réussiront à faire le bon choix et à trouver le bon équilibre pourront survivre dans ces terres hostiles.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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