L’épizootie de grippe aviaire s’étend rapidement en Hongrie

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en rose : les zones de surveillance ; points rouges : les foyers Crédits : © Nébih

Selon le Nébih, l’autorité hongroise en charge de la sécurité sanitaire de la chaine alimentaire, il y a eu 37 déclarations de foyers d’influenza aviaire H5N1 hautement pathogènes déclarés entre le mardi 7 novembre et le vendredi 24 novembre.

Sur ces 37 cas, 7 sont considérés comme des foyers primaires. Deux zones distinctes sont touchées, l’une à l’est de Budapest en dessous de la frontière slovaque, l’autre au sud-est de la capitale en allant vers la Roumanie.

Les foyers concernent majoritairement des élevages (seulement 3 basses cours) abritant des productions variées (palmipèdes de chair et à engraisser, poules pondeuses, poulet et dinde de chair). Néanmoins, les palmipèdes sont majoritaires avec 27 foyers. 

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L’apparition de foyers de grippe aviaire n’est pas une surprise en cette saison. Depuis le mois d’octobre, d’autres pays européens connaissent des cas : Italie, Pays Bas, Allemagne, Royaume Uni, Croatie, Danemark, Pologne, Bulgarie. En revanche, ces foyers primaires n’ont pas dégénéré en épizootie

Carte interactive des foyers de grippe aviaire depuis le 1er aout 2023 (conception Réussir Volailles)

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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