Le Sojami passe au stade de l’industrialisation

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À Agen, Le Sojami s’est installé dans un nouveau bâtiment « écolo », deux fois et demi plus grand que son ancien atelier.

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Installée depuis 1997, dans 450 m², à la pépinière d’entreprise d’Agropole, à Agen (Lot-et-Garonne), la société Le Sojami franchit le pas de l’industrialisation et s’installe dans un nouveau bâtiment de 1 100 m², sur la même zone d’activité. Spécialisée dans la fabrication de spécialités à base de soja lactofermenté, la PME propose une trentaine de produits (fromage, crème fraîche, mayonnaise et glace) 100 % végétaux et 100 % bio. L’usine a été financée (1,4 million d’euros) à 70 % par Agropole Entreprises et 30 % par la Région Aquitaine et le département du Lot-et-Garonne. Le Sojami est en location et deviendra propriétaire des lieux dans quinze ans. « Nous avons transféré notre outil de production et allons investir 350 000 euros supplémentaires en matériel, pour accroître notre capacité de production, qui pourra ainsi être multipliée par cinq, confie Jean-James Garreau, le créateur de l’entreprise. Nous cherchons à ce propos à augmenter notre capital. »
La production du Sojami est actuellement de 10 000 produits par semaine, ce qui représente 4 000 à 5 000 litres de tonyu (« lait de soja ») transformé, issu de soja bio cultivé dans le Sud-Ouest. La production est distribuée à 95 % dans les magasins bio français, mais la PME souhaite développer ses ventes en grande distribution (2 % aujourd’hui), en restauration hors domicile et à l’export (3 %).

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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