Le naissage associatif, axe fort de Porc Armor Évolution

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Gabriel Manac’h, Laurent Abiven et Thierry Boulet de Porc Armor Évolution : « Le naissage associatif se développe à nouveau, du fait de l’augmentation des investissements nécessaires en maternité (arrêt de la contention des truies) et de jeunes souhaitant s’installer sans truies. Crédits : © A. Puybasset

Le groupement Porc Armor Évolution compte 27 élevages associatifs principalement en Bretagne, ainsi qu’en Pays de la Loire et Normandie.

Le groupement Porc Armor Evolution regroupe 27 naissages associatifs. Cela représente 660 000 porcelets vendus par an, soit un tiers du volume total commercialisé par l’organisation de production. 

Lire aussi : « Notre naissage associatif est piloté selon le prix de revient du porcelet »

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Elle a développé des compétences pour accompagner ces élevages : suivi technique, vente des porcelets excédentaires, analyse économique… « Nous proposons aussi depuis 2023 un service de gestion administrative et financière (gestion des fiches de paye, des recrutements des salariés, suivi de la trésorerie…) », explique Gabriel Manac’h, en charge des naissages associatifs. Un accompagnement financier est aussi possible avec une entrée au capital lors des premières années suivant l’investissement. 

Porc Armor Évolution a ainsi une prise de participation dans 40 % des naissages associatifs. « Ce type d’élevage se développe à nouveau, du fait de l’augmentation des investissements nécessaires en maternité (arrêt de la contention des truies) et de jeunes souhaitant s’installer sans truies. Nous pensons rapidement arriver à une trentaine de naissages associatifs. »

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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