"Le coût d’une coccidiose représente 18,7 centimes par poulet".

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L’Anses rappelle que le diagnostic ne doit pas être fondé uniquement sur l’examen microscopique des oocystes présents dans les fientes ou dans le tube digestif en absence de lésions (car le portage non pathogène est possible pour toutes les espèces de coccidies), mais que les lésions sont les seuls éléments pertinents pour mesurer l’impact des coccidies sur les animaux. Crédits : © DR

Les coccidioses, maladies causées par les coccidies – des organismes unicellulaires parasites (les sept espèces parasites du poulet appartiennent au genre Eimeria) – sont les affections parasitaires les plus dommageables en aviculture, du point de vue économique et de la santé des animaux.

La coccidiose dégrade l’intégrité intestinale en endommageant les cellules intestinales et génère des infections bactériennes secondaires, tout en perturbant les fonctions d’absorption et de digestion des cellules digestives. Alors qu’une bonne intégrité intestinale contribue à la santé des animaux et prévient les infections bactériennes. Cela conduit à une réduction d’utilisation des traitements antibiotiques et permet de limiter les risques d’antibiorésistance. Sarah Betz, vétérinaire responsable technique gamme volaille Elanco France, précise que le coût d’une coccidiose représente 18,7 centimes par poulet (1).

lire aussi : Une approche globale de la coccidiose payante chez Valsoleil

- Perte de capacité d’assimilation

- Augmentation des entérites subséquentes avec consommation antibiotique x2

- Plus de pododermatites et d’ampoules de bréchet

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- Risque accru de toxi-infection alimentaire

- Impact sur les performances et l’efficacité alimentaire

- 1 point IC en plus correspond à une augmentation de 0,7 % des consommations d’eau de boisson et des terres agricoles mobilisées

(1) Source : Damer P. Blake En chiffres

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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