Or, le niveau de l’offre est modeste et les abattoirs ne semblent pas parvenir à répondre à toutes les commandes : le marché est sous tension et cela fait grimper le cours au-dessus de son niveau de Pâques. En temps normal, le pic de Pâques est suivi d’un creux de la cotation imputable à une baisse de la demande mais cette année les agneaux manquent et dans ce contexte, les prix s’envolent.