Avenir laitier Le contrat, un outil à maîtriser

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« Quand l’Inao statuera-t-elle sur notre demande de rester dans la zone Bleu d’Auvergne Aop ? Nous ne voulons pas dépendre uniquement que du beurre-poudre » s’inquiètent les producteurs de la plaine de la Dore. Crédits : © D. Perret
A Ardes-sur-Couze, selon Patrick Levet, président des JA et membre du bureau de la Fdpl, « le contrat pourra-t-il nous garantir une collecte dans les zones difficiles ? Nous devons veiller à ce qu’il permette de continuer de wdéfendre l’installation en production laitière». Crédits : © David Perret

Ce ne sont pas les mauvais outils qui font les « bons ouvriers ». Et le contrat en production laitière est un outil qui doit être parfaitement maîtrisé si l’on veut qu’il joue un rôle de rééquilibrage des relations entre producteurs et acheteurs. Au-delà, les éleveurs ne veulent pas être de simples apporteurs de matière première, mais désirent une véritable valorisation de leur travail.

 

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Pris entre le marteau et l’enclume

« Entre des charges pesantes et l’importance du beurre-poudre dans les débouchés – marquée par la flexibilité-, les producteurs ont du mal à rémunérer leur travail » constatent les éleveurs à Peschadoires. « Les marchés laitiers ne sont pas étanches ». Pascal Servier, Président de la Fdpl, ajoute que « l’Allemagne influe beaucoup sur la valorisation beurre-poudre. A l’inverse de la France, les Allemands parient davantage sur la spéculation sur ces produits que sur une stabilité du marché intérieur. La gestion outre-Rhin a plus de conséquence sur les variations de prix au consommateur et sur l’avenir des exploitations proches de nos systèmes ».

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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