LDC progresse de 1,1% sur le premier trimestre malgré la crise

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Le chiffre d'affaires du volailler LDC a progressé de 1,1% au premier trimestre de son exercice décalé 2020-2021 (de mars 2020 à fin mai 2020), porté par la croissance externe du groupe. Le chiffre d'affaires s'est élevé à 1,07 milliard d'euros, contre 1,06 milliard un an plus tôt, indique le groupe dans un communiqué. En revanche, hors effets de périmètre et de changes, il s'est replié de 2%, à 1,04 milliard d'euros. Les volumes commercialisés reculent quant à eux de 1,5% à périmètre constant. Le pôle volaille (hors amont) -qui a intégré en 2019 les activités de deux nouvelles sociétés (Ramon et Luché Tradition Volailles)- progresse sur la période (+0,5%, à 730,5 M€) mais recule de 2% à périmètre identique (-2,4% en volume).  A l’international, le chiffre d’affaires progresse de 10% à 107,1 M€ (+1% à périmètre identique). En revanche sur le traiteur le groupe LDC a vu son chiffre d’affaires reculer de 60,2% à 147 M€, du fait du recul des ventes de plats cuisinés et snacking et de la RHD, partiellement compensé par la hausse des ventes de produits surgelés et des autres familles de produits frais (pizzas, plats exotiques, pâte à dérouler). LDC indique constater « un mois de juin qui devrait confirmer un retour progressif vers une situation plus normalisée ». 

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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