La production mondiale de vin n’atteindrait que 244,1 millions d'hectolitres selon une estimation moyenne de l’OIV (Organisation internationale de la vigne et du vin). C’est 7 % de moins que le déjà bas niveau de l’an dernier et un plus bas depuis 1961. Dans l’Union européenne, les volumes baissent de 7 %. On note le recul de l’Italie (-12 %), de l’Espagne (-14 %) et de la Grèce (-45 %) pénalisées par des pluies, de la grêle, du mildiou puis la sécheresse. Comme la production française de vin resterait assez stable, malgré de fortes disparités régionales, la France reprend la place de premier producteur mondial à l’Italie.
Dans l’hémisphère sud, l’OIV communique des reculs en Australie (-24%), Argentine (-23%), au Chili (-20%) et en Afrique du Sud (-10%). Enfin aux États-Unis, les statistiques sont à une hausse de 12 % tandis que les données chinoises ne sont pas encore compilées. Comme la consommation mondiale baisse, et que les stocks sont bien remplis, une telle année pourrait équilibrer le marché relève l’OIV.