La coop de Bouriannes devant le tribunal de commerce d’Aurillac

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Vendredi 20 septembre, André Battut le nouveau président de la coopérative de Bouriannes (dans le Cantal) s’est rendu au tribunal de commerce d’Aurillac pour déposer les comptes de la laiterie. « Le président du tribunal nous a conseillé un avocat et nous a annoncé la date de l’audience : le 3 octobre prochain », résume-t-il. Depuis juillet dernier, les 70 producteurs de la coopérative n’ont pas été payés. Le 2 septembre, le directeur de la fromagerie a quitté ses fonctions et, depuis, les coopérateurs cherchent des solutions pour sortir la tête de l’eau. Jeudi 19 septembre, une réunion était organisée à la sous-préfecture de Mauriac en présence représentants de la coopérative, des services de l’Etat, de la Banque de France, de la DDCSPP, de la Chambre d’agriculture, du Haut Conseil des coopératives de France, du président de la Communauté de communes du Pays de Mauriac et d’une personne du GIE de la Châtaigneraie. « Les problèmes de gestions sont énormes. Aujourd’hui, le meilleur scénario serait d’imaginer une reprise », constate le sous-préfet, Hugues Fuzeré. Un avis partagé par Valérie Chadirac qui s’exprime, au nom de la trentaine de salariés. Aujourd’hui, beaucoup regardent du côté du GIE de la Châtaigneraie qui, pour l’instant, ne s’est pas prononcé. En attendant que l’affaire soit jugée, le bureau de la coopérative a décidé de vendre son lait à la société italienne Alpi.    

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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