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La chèvre et le chou

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La chèvre et le chou est un échange épistolaire argumenté entre un fromager fermier québécois et un militant végane. Crédits : © écosociété

La chèvre et le chou est un échange épistolaire argumenté entre un fromager fermier québécois et un militant vegan. Les questions éthiques, de santé ou d’environnement y sont âprement débattues. Jean-François Dubé interroge sur la moralité d’exploiter et de tuer des êtres dotés de sentience, cette capacité à ressentir, à percevoir et à être conscient. En comparant le lait de ses chèvres au jus d’avoine, Dominic Lamontagne questionne sur les conséquences de l’adoption d’un régime alimentaire vegan sur la santé et la planète. En appelant à une alimentation responsable, mais pas forcément sans animaux, le paysan milite pour une agriculture qui maintient l’équilibre de la Terre. En se basant sur de nombreuses références, souvent nord-américaines, les deux points de vue s’affrontent sans se réconcilier.

16 € - 288 pages - Éditions écosociété

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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