D’après le service économique d’Interloire, 80 % des vins du Val de Loire se sont vendus en France en 2019. « Ce qui n’est pas forcément idéal vu que la consommation de vin dans l’Hexagone est plutôt sur une tendance à la baisse », a indiqué Sylvain Nolain, directeur général d’InterLoire. Pour l’avenir, l’interprofession mise donc sur l’export et se dote d’un plan de développement à l’international ambitieux. « Notre objectif est d’atteindre une croissance de +1 % / an en volume sur les marchés extérieurs d’ici à 2025 », a déclaré le directeur général. Pour y parvenir, InterLoire met 2,2 millions d’euros sur la table, soit 40 % de son budget.
Des actions spécifiques menées sur six marchés historiques
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Les États-Unis, le Canada, l’Australie, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Belgique sont les six marchés prioritairement ciblés, auprès desquels l’interprofession mènera des actions spécifiques courant 2020. Partenariats avec des cavistes belges, formations auprès de sommeliers britanniques, stand au festival vins et histoire de Terrebonne (Canada), dégustations et conférences auprès des importateurs américains lors de l’évènement « Spring to Loire »...l’année promet d’être dense pour les équipes d’InterLoire. En plus de ces évènements sur les marchés historiques, InterLoire prévoit d’organiser des sessions de formation pour faire (re)découvrir le vignoble ligérien et ses vins aux professionnels, en Chine, en Russie, au Mexique, au Brésil et à Hong-Kong.