Installations dans l’Allier : une dynamique retrouvée en 2024 !

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Parcours pour une installation réussie Crédits : © CA03
Parcours pour une transmission réussie Crédits : © CA03

INSTALLATION : 64 jeunes agriculteurs ont bénéficié de la Dotation Jeune Agriculteur (DJA) en 2024 dans le département, soit 50 % de plus qu’en 2023. Cette tendance très positive semble se confirmer dès ce début 2025, avec de nombreuses demandes de DJA déposées auprès de la Région Auvergne Rhône-Alpes.

Un besoin croissant de nouveaux installés dans notre département

Si le taux de renouvellement s’améliore en 2024, il devra continuer de progresser pour remplacer les nombreux agriculteurs qui vont cesser leur activité dans les années à venir.

 

 

Comment devenir agriculteur ?

Pour obtenir toutes les réponses, il faut contacter le Point Accueil Installation (PAI*) animé par la Chambre d'agriculture. Le PAI s’adresse à tous les candidats en agriculture quel que soit l’âge, la formation.

*dispositif financé par l’Etat

 

 

Panorama des jeunes agriculteurs de l’Allier

Une centaine de jeunes agriculteurs de moins de 40 ans s’installe en agriculture tous les ans, dont les 2/3 avec la Dotation Jeune Agriculteur (DJA*).

En 2024, les nouveaux installés avec la DJA ont choisi majoritairement de s’installer à plusieurs, en société, notamment en GAEC. C’est une des possibilités qui permet de sécuriser son projet lorsqu’on intègre une société existante, et surtout une organisation du travail facilitée à plusieurs, à condition de bien préparer et partager les objectifs de chacun.

Côté production, les systèmes polycultures élevages avec la filière bovin viande continuent d’attirer les jeunes agriculteurs et cette filière reste la production dominante. Toutefois, toutes les productions du département sont représentées, comme la production ovine ou le maraîchage par exemple.

8 % des jeunes agriculteurs aidés créent leur exploitation et 31 % s’installent hors du cadre familial.

D’autre part, la commercialisation des produits fermiers en circuits courts représente 15 % des projets d’installation aidés tous les ans, sécurisée par une étude de marché en cas de création d’activité.

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Et la nouvelle génération a majoritairement de l’expérience avant de se lancer comme chef d’exploitation, avec une moyenne d’âge à 29 ans. Un véritable atout pour préparer et réussir son projet.

Côté investissements, les montants de reprise ne cessent d’augmenter et deviennent un frein pour concrétiser les projets d’installation. Surtout que les investissements réalisés lors des 4-5 premières années d’installation sont nettement supérieurs aux investissements prévisionnels au montage du projet.

Ces constats doivent alimenter les réflexions pour accompagner les futurs agriculteurs et les cédants qui souhaitent transmettre leur exploitation.

 

 

La Dotation Jeune Agriculteur (DJA*) pour aider les projets de création ou reprise d’entreprises agricoles

Avec une moyenne de DJA de 38 400 € en 2024, cette aide à l’installation permet aux jeunes de se lancer.

*dispositif financé par la Région Auvergne Rhône-Alpes

 

 

Tous unis pour relever le défi du renouvellement des générations en agriculture

Dans l’Allier, de nombreux organismes (établissements d’enseignement agricoles, SAFER, MSA, DDT, JA03, Allier Bio, Chambre d’agriculture) et les collectivités s’unissent pour faciliter la transmission des exploitations agricoles et l’installation des jeunes agriculteurs. Ainsi, les parcours reprenant les étapes de l’installation et de la transmission et les contacts dans le département ont été élaborés.

Lire aussi Formalités : un seul site pour tout déclarer | Agriculture Massif central | PAMAC

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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