Grippe aviaire : Risque négligeable à partir du 3 mai

- - 1 min
Le risque est redevenu négligeable. Crédits : © A. Puybasset

En France métropolitaine, le niveau de risque sanitaire vis-à-vis l'influenza aviaire a été abaissé de « modéré » à «négligeable».    

Signé vendredi 26 avril, l’arrêté entre en vigueur vendredi 3 mai. L'abaissement du niveau tient compte de l’amélioration de la situation sanitaire dans l'avifaune sauvage et de la fin de la migration saisonnière des espèces migratrices.

Lire aussi : Favoriser la biosécurité chez les éleveurs indépendants

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

influenza aviaire
Suivi
Suivre

Retour en arrière 

L’autre arrêté signé le 26 avril supprime certaines mesures d’allégements de biosécurité applicables en ZRD (Zone à risque de diffusion) ou en ZRP (Zone à risque particulier) lorsque le niveau de risque est modéré. Ces mesures concernaient la possibilité de sortir les volailles à partir de l’âge de 8 semaines et les pondeuses élevées en plein air. Autrement dit, si le niveau de risque repasse en « modéré » cet automne, ces volailles ne pourront pas sortir comme elles ont pu le faire durant ce printemps. Considérant qu’elles ne peuvent présager de ce que sera l’avenir, les autorités reviennent aux précautions maximales, au cas où. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires