Grippe aviaire : comment reprend la production selon les espèces ?

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En canard, la production a augmenté en 2023 sans pour autant retrouver les niveaux de 2021. Crédits : © Adocom

La production de volaille de chair a augmenté en 2023 sur un an bien qu’il existe des diversités selon les espèces. Pour autant, les niveaux de 2021 n’ont pas été atteints.   

“La production de volaille de chair a progressé de 2% en 2023 par rapport à 2022”, a indiqué Yann Nédélec, directeur de l’interprofession de la volaille de chair (Anvol) mardi 20 février à l’occasion d’une conférence de presse à Paris. Au lendemain d’un épisode de grippe aviaire foudroyant, “la France se positionne en troisième place des producteurs de volaille en Europe, derrière la Pologne et l’Espagne”, a ajouté le directeur d’Anvol, soit un rattrapage d’une place.  

Hausse de production notamment en canard  

C'est en canard (à rôtir et gras), les espèces les plus touchées par l’épizootie, que la reprise de la production est la plus marquée, +16,1 % en 2023 comparé à 2022. En poulet, la hausse est nettement plus minime (+1,2%). Du côté de la pintade et de la dinde, la tendance demeure à la baisse, respectivement à -4,8% et –1,8%.  

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Lire aussi : Canard à rôtir : cinq signes de reprise pour la filière 

Une production en dessous des niveaux de 2021 

La hausse de 2% ne masque, en revanche, pas l’écart par rapport à l’année 2021. “La production de volaille peine à retrouver son niveau de 2021, notamment pour le canard (-27,2%), la dinde (-18,4%) et la pintade (-12,1%)”, a insisté Yann Nédélec. Exception en poulet (+0,2%).  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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