International Fluidification du transport maritime en perspective

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Les prix du transport maritime devraient reculer à court terme, tout en restant néanmoins à des niveaux élevés, estime Euler Hermes, société française d’assurance-crédit. Lors de leur traditionnel pic de septembre ils ont dépassé de six à sept fois leur niveau pré-covid.

Plusieurs éléments sont à une détente du marché. Les commandes de porte-conteneurs atteignent un record et ces bateaux devraient embarquer d’ici la fin de l’année, ce qui pourrait augmenter de plus de 6 % les capacités mondiales de transport.  Actuellement, l’assureur estime que 4 % des marchandises qui devraient arriver sur le marché mondial reste à quai faite de transport. Ces nouveaux bateaux devraient arriver sur des ports américains moins engorgés puisqu’un plan de 17 milliards de dollars a été mis en place pour moderniser les infrastructures portuaires américaines. A noter néanmoins que les analystes d’Euler Hermes alertent sur l’absence d’un plan similaire en Europe, ce qui maintiendrait la vulnérabilité du vieux continent aux aléas logistiques.

Le Baltic Dry Index en recul

L’indice Baltic Dry Index qui sert de référence pour les prix du transport de vrac sec, comme les céréales, commence 2022 à des niveaux proches de ceux de début 2021. Il se situe aujourd’hui près de 2,8 fois sous son pic historique d’octobre.

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Tassement pour les conteneurs

L’indice mondial du fret par conteneur Freightos publié sur Commoprices.com a affiché un repli de près de 3 % sur un mois. A 9 167 $/conteneur de 40 pieds en semaine 1, il se situe aussi 17 % sous son record de septembre. Il n’en reste pas moins encore près de 25 % au-dessus de son niveau de l’an dernier.

A noter que ce tassement est très variable selon les destinations. Ainsi la route entre la Chine et l’Europe du Nord n’a perdu que 1,2 % en un mois, affichant une hausse annuelle de 27,2 %. La route entre la Chine et la Méditerranée reste ferme, mais les tarifs avaient bien moins progressé (+4,2 % sur un an). A l’inverse, la route Europe – États-Unis se détend, avec une baisse de prix de 17,4 % entre décembre 2021 et janvier 2022.

Le Covid toujours trouble-fête

Si la situation tend à se fluidifier, le Covid continue néanmoins de jouer les invités surprises. Ainsi la semaine dernière le port de Ningbo-Zhoushan (Chine), troisième port mondial pour les conteneurs, voyait ses flux logistiques à cause des restrictions mises en place suite à la découverte de cas de Covid dans la région, dans le cadre de la politique zéro-covid de la Chine. Certaines liaisons entre les ports chinois étaient limitées ou suspendues.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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