Faute d’œufs, les échanges se réduisent

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Comment ont évolué les prix des oeufs destinés à l'industrie ces derniers jours ? Crédits : © CNPO

L’évolution des prix des œufs français, au 26 octobre 2023, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Œuf de table :  Aucune détente sur le marché de l’œuf tout-venant vers le conditionnement avec une demande très forte, des centres aux abois et des rayons dégarnis en codes 1, 2 et 3. L’offre reste réduite, notamment à cause de problèmes sanitaires.

En œufs calibrés, les grossistes peinent à satisfaire leurs besoins et n’hésitent pas à chercher ailleurs, ce qui amplifie le ressenti de manque, mais ne leur permet pas de trouver la marchandise, d’autant plus qu’ils anticipent les perturbations liées au férié de la semaine prochaine et cherchent à se couvrir. Cours en hausse.  

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Industrie : Beaucoup de tension encore à l’industrie cette semaine sur un marché très peu approvisionné. Les œufs manquent, il n’y a pas de dégagement des centres et certains industriels ont des besoins plus importants alors que les fabrications des produits frais pour les fêtes de fin d’année commencent. Dans ce contexte, ils concèdent de nouvelles hausses de prix. Néanmoins, d’autres, au mix produit différent, avouent que la demande laisse un peu à désirer alors que les ventes de produits de grande consommation restent mauvaises en cette période d’inflation. D’autant plus qu’ils peinent toujours à répercuter la hausse des prix spot sur ceux des ovoproduits et restent donc en retrait d’autant plus qu’avec le férié leur activité sera réduite la semaine prochaine. La fourchette de prix reste très large, et les volumes rapportés très réduits.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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