Export vers Hong Kong : qui doit s’inscrire sur la liste complémentaire ?

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Les établissements exportateurs de produits carnés crus vers Hong Kong peuvent s'inscrire sur une liste complémentaire Crédits : © Virginie Pinson

La Commission internationale de FranceAgriMer informe que, pour donner suite au recensement effectué en 2022 et début 2023, les autorités de la Région administrative spéciale de Hong Kong ont accepté le principe de compléter la liste des établissements français exportateurs historiques de produits carnés crus.

Qui est concerné ?

Les établissements exportateurs de produits carnés crus (viandes y compris abats et produits élaborés (hachés, préparations de viandes, sans adjonction d'épices ni de sel, et sans autre procédé de conservation que le froid) des espèces bovine, porcine, ovine et volailles (poulet, canard, oie, dinde, pintade) à l'exclusion des autres espèces (caprins, chevaux, lapins, autres volailles et gibier non concernés). Tous les établissements impliqués dans la production y compris des matières premières, le stockage (entrepôts) et l'exportation des produits sont concernés  à partir du moment où ils ont un historique d'exportation vers Hong Kong, point sur lequel les autorités de Hong Kong effectueront des contrôles.

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Comment s’inscrire

FranceAgriMer communique un lien, auquel transmettre le document de candidature via l’application Expadon 2.

Qui exporte des produits carnés vers Hong Kong ?

Sur la liste communiquée par les autorités Hong-Kongaise, on retrouve plus de quatre cent opérateurs, certains étant inscrits plusieurs fois car chaque site doit être mentionné.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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