Eureden lance sa marque Cap'AB

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Cap'AB, la nouvelle marque bio du groupe Eureden. Crédits : © Eureden

Eureden et Agro Bio Pinault ont officialisé, le 24 mars, le lancement de leur nouvelle marque bio commune baptisée Cap'AB.

A l'occasion d'un évènement sur la bio organisée le 24 mars à Carhaix, les équipes des filières bio d'Eureden et d'Agro Bio Pinault, filiale du groupe coopératif pour l'agrofourniture, la collecte et le négoce de céréales, ont dévoilé leur nouvelle marque bio commune, baptisée Cap'AB. Leur objectif : "créer une nouvelle identité pour représenter, fédérer et soutenir les producteurs, les filières et les projets bio sur le territoire".

Eureden affirme ses ambitions de croissance et de développement de l'agriculture biologique. Le groupe "souhaite prendre sa place sur ce marché et accompagner, dans la durée, ses adhérents et clients qui ont fait le choix de la bio".

Aujourd'hui, Cap'AB représente 2 000 agriculteurs et 30 salariés dédiés dont 8 techniciens-commerciaux.

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Les agriculteurs Cap'AB représentent :

  • 20 000 tonnes de céréales collectées (dont 30% destinées à l'alimentation humaine)
  • 7 000 tonnes de légumes en Bretagne et 15 000 tonnes en incluant les OP partenaires
  • 13 millions d'oeufs
  • 5,6 millions de litres de lait
  • un premier élevage de porc charcutier dès 2023

 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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