En veau de boucherie, une rentrée difficile

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Les températures élevées de début septembre n'ont pas été propices à la consommation Crédits : © Interbev

Le commerce de la viande de veau souffre, entre inflation et chaleurs tardives.

Le mois de septembre habituellement synonyme de reprise progressive pour le commerce de la viande de veau. Mais cette année la rentrée a été très peu propice à la consommation, avec la vague de chaleur qui s’est abattue sur l’Hexagone. De quoi retarder la hausse saisonnière des cours. A 7,04 €/kg, la cotation entrée abattoir du veau rosé clair R n’en était pas moins 1,9 % supérieure à son niveau record de l’an dernier. Car au premier semestre les prix sont restés fermes, tenus par le manque d’offre. Ainsi, les abattages de veaux de boucherie ont-ils reculé de 7,2 % en têtes sur les sept premiers mois de l’année, selon les données d’Agreste. La baisse était de 6 % en juillet, et de 6,5 % selon les remontées Normabev communiquées par Interbev sur la période allant de la semaine 33 à la semaine 36 .

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Pour l'automne, une offre attendue similaire à celle de 2022

Dans les semaines à venir, l’offre pourrait retrouver son niveau de l’an passé, selon les intégrateurs. Reste à savoir comment évolueront les prix, alors que la demande est rendue très prudente par l’inflation. Les volumes de veau achetés par les ménages pour la consommation à domicile ont chuté de 11,3 % en 2022 selon les données de Kantar. Une tendance qui s’est stabilisée au premier semestre avec un recul de 0,9 % selon ce panel.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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