Distribution urbaine : Metro teste un camion 100% électrique

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Ce test est une première à l'échelle européennne Crédits : © Metro France

Le 14 février, Métro France a conclu le test qu’il menait sur un camion 7,5 tonnes électrique multi-température. Celui-ci a été mis en œuvre sur l’entrepôt de Bercy, dans la 12è arrondissement de Paris. Il s’agit là d’une première en Europe. Ce type de véhicule était d’ailleurs fortement attendu par les professionnels confrontés au développement des ZFE dans les  agglomérations de plus de 150 000 habitants (loi Climat & Résilience).

Ce véhicule, dédié à la distribution urbaine, offre aux professionnels la possibilité de séparer les différents produits suivant leur température de conservation. Ce camion dispose en effet de deux compartiments différents : l’un à température positive et l’autre négative. 100% électrique, silencieux, 0 émission de CO2, il est équipé de batteries C.A.T.L. recyclables.

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Le test a été mené avec Globe Express, et son entité Fresh & Loc  spécialisée dans la gestion du dernier kilomètre en température dirigée et Tekauto, distributeur officiel et exclusif de la technologie électrique de JAC Motors, un des leaders du véhicule électrique en Chine. Pour Metro France, ce test entre pleinement dans le cadre de sa politique RSE.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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