Entre textes courts et photographies précises, Vanessa raconte son parcours dans le sillage de ses trois amies bergères. Elle exprime toute la brutalité des sentiments antagonistes qu’expérimentent celles et ceux qui partent garder des brebis en montagne. Par son récit intime, qui livre ses doutes, ses peurs et ses moments de grâce, elle aborde des sujets plus larges et collectifs, tels que les questions de genre, les conditions de travail, l’écologie, le rapport aux animaux et plus largement, le rapport au monde. « […] j’ai voulu moi aussi la montagne et les brebis et j’ai commencé à garder. Devenir bergère comme une façon de me bricoler un espace de liberté dans un monde trop étroit. Mais à l’heure où les forêts n’en finissent pas de brûler et les murs de s’ériger, cet espace est bien fragile et le terrain accidenté. »

- Éditions Cardère - 64 pages - 20 euros

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires