Motorisation Des moteurs plus propres et plus performants

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D'ici 2009, tous les capots des nouveaux tracteurs vignerons renfermeront des moteurs qui répondent au niveau III A des normes européennes d'émissions des polluants Crédits : © Same

La réglementation, sur les émissions des moteurs des moteurs de moins de 100 ch (75 kW), évolue. Les tracteurs spécialisés (vignerons et vergers) sont directement concernés par ces nouvelles normes environnementales qui demandent des moteurs moins polluants en oxydes d'azote, en monoxyde de carbone, en oxyde de soufre, en hydrocarbures imbrûlés et en particules. Cette réglementation, baptisée Phase III A (Tier 3) s'applique avant 2009.

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Les technologies utilisées pour adapter les moteurs de moins de 100 ch à la nouvelle réglementation se réfèrent à celles utilisés sur les moteurs de machines de plus de 100 ch (machines à vendanger automotrices, tracteurs de fortes puissances, moissonneuses-batteuses, etc.). En effet, cette réglementation s'applique depuis le début de l'année 2007 sur les plus gros équipements motorisés (puissance supérieure à 100 ch) non routiers, notamment utilisés en agriculture. Techniquement, cette évolution se traduit par une refonte partielle ou totale de la structure du moteur et, dans certains cas, d'une modification des accessoires indispensables à son fonctionnement. Certains constructeurs vont jusqu'à proposer une nouvelle génération de moteurs, prévue pour respecter les futures normes d'émissions programmées pour 2013.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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