Des compotes HVE chez Charles & Alice

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Thierry Goubault P.-D.G.et l'équipe de Charles & Alice, présentent leurs nouveaux desserts de pommes issus de vergers locaux à Haute valeur environnementale Crédits : © © C. Poulain

Charles & Alice lance des desserts issus de pommes locales et certifiées Haute valeur environnementale pour la Restauration hors foyer. Il s’agit de deux petits pots individuels pour lesquels le label HVE permet aux chefs de répondre à la loi Egalim, qui exige une montée des produits sous signe de qualité. Ce sont ainsi deux nouveautés qui vont rejoindre les 115 références Charles & Alice. « Sur les 60 000 tonnes de pommes que nous achetons chaque année, 40 000 tonnes proviennent du Sud-Est, en majorité du Vaucluse, et des Alpes-de-Haute-Provence », estime Thierry Goubault.

Tout le marché RHF labellisé

Pour l’approvisionnement en pommes de ce dessert HVE, 90% des vergers sont situés dans le Sud-Est, en moyenne dans un rayon de 115 km autour de l’atelier de transformation à Monteux. Et Charles & Alice s’est engagé avec sept producteurs sur un contrat annuel pour commencer, et la moitié des vergers est en Vaucluse. Les achats contractualisés pourraient inciter d’autres producteurs à franchir le pas. « Nous démarrons, mais nous aimerions aller plus loin, sur d’autres fruits, comme l’abricot, la poire williams. Sur le créneau du bio français aussi, nous cherchons des fournisseurs », annonce Thierry Goubault. Et là, les contrats sont sur 10 ou 15 ans avec une vingtaine d’arboriculteurs partenaires depuis 2009. « Nous avons fait planter huit hectares de vergers bio, dont certains en Vaucluse », se réjouit-il. Mais c’est surtout la Haute valeur environnementale qui est prometteuse pour l’instant. Et l’objectif de l’entreprise est clairement annoncé : que tout le marché RHF soit labellisé. « Nous voudrions doubler nos contrats avec des arboriculteurs », précise le P.-D.G. . L’entreprise annonce également ses efforts de prise en compte de l’environnement, en ayant divisé par deux sa consommation d’eau depuis 2008, et en recyclant sur ses deux sites 94% de ses déchets. Sa volonté d’aller vers la Haute valeur environnementale entre aujourd’hui dans ce cadre.

Cécile Poulain

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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