MARKETING ET COMMUNICATION Comment Sopexa capte « la bonne audience »

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Thomas Fournier, responsable du marketing digital à Sopexa. Crédits : © E. Legouhy

Thomas Fournier est responsable du marketing digital pour les vingt-quatre agences Sopexa, en France et à travers le monde. Il travaille pour des entreprises et filières de toutes tailles. Quand il engage une réflexion sur les moyens numériques à mettre en œuvre, il se renseigne en priorité sur les consommateurs visés auprès des équipes pluriculturelles des agences Sopexa. Les façons de consommer et d’utiliser Internet diffèrent d’un pays à l’autre. « En pratique, explique-t-il, on détermine qui est le consommateur cible ; s’il a le produit à l’esprit ; quels sont ses freins ; ses expériences bonnes ou mauvaises… » Ressortent de cette cartographie les impératifs en matière de communication et les actions possibles dans le domaine du numérique. Thomas Fournier a l’intention de développer les « séances de cocréation » avec les entreprises. L’agence Sopexa vient, si besoin, accompagné par un spécialiste interne de l’intelligence économique, un média ou un autre contact ad hoc ...

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Travailler avec des influenceurs

Sopexa a travaillé avec des influenceurs pour le compte du ministère français de l’Alimentation. Ceux-ci sont des youtubeurs ou des blogueurs qui influencent certaines populations. Leur mission : démonter les a priori sur les produits français (« non ils ne sont pas si chers », « ils ne nécessitent pas les compétences d’un chef », « ils s’inscrivent dans le quotidien »). Certains influenceurs sont devenus des professionnels rémunérés. D’autres se contentent d’être invités à des évènements, de recevoir des produits. Un des avantages du marketing numérique, selon Thomas Fournier, est de pouvoir évaluer l’influence des opérations. Une des solutions : « un système de sondage sur Youtube permet d’évaluer le retour sur les achats », signale-t-il. Autre intérêt : entrer directement en contact avec « les bonnes cibles, au bon moment ». Exemple : aux États-Unis, les passants recevaient une alerte sur la présence des produits à découvrir dans le supermarché à proximité. Ils étaient sélectionnés selon leur profil de consommateurs.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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