Comment Sabarot Wassner a répondu à la demande pendant le confinement

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Antoine Wassner, président-directeur général de Sabarot-Wassner Crédits : © DR

Les usines Sabarot-Wassner ont continué de tourner en 3x8 pour répondre à la demande des GMS pendant le confinement. Le rythme vient de redescendre en 2x8.

La société spécialiste des légumes secs, céréales ainsi que des produits festifs escargots et champignons a tenu à répondre à la hausse de la demande pendant le confinement notamment en prolongeant le rythme en 3x8. « D’habitude, nous faisons du 3x8 de septembre à fin mars. Cette année, nous avons prolongé cette période et sommes repassés en 2x8 depuis le 6 juillet », précise Antoine Wassner, président-directeur général de Sabarot-Wassner. Le rythme a été maintenu sur les lignes de production pour la GMS. Certaines lignes dédiées à la restauration habituellement ont été adaptées pour faire des plus petits paquets pour aller en GMS. « Les périodes de récupération des salariés ont été décalées. Ils commencent à les prendre actuellement », explique Antoine Wassner. La société n’a eu que très peu d’absentéisme – un seul salarié sur 180 – et a fait preuve de souplesse concernant les salariés avec enfants. « Nous avons formé les salariés de la branche produits festifs pour aider leurs collègues des secteurs céréales et légumes secs. Nous avons eu besoin d’une main-d’œuvre polyvalente », ajoute-t-il. Les normes de sécurité sanitaire dans les usines Sabarot-Wassner étaient déjà très strictes avant la pandémie de Covid-19. « Nous pratiquions déjà la distanciation sociale, le lavage des mains et le port de tenues de sécurité. Nous n’avons eu qu’à mettre des masques », commente Antoine Wassner.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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