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Comment les grossistes perçoivent le tassement de l’inflation

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Evolution prévue (par rapport au trimestre précédent) des tarifs fournisseurs des grossistes en produits agricoles et alimentaires, dans le Baromètre de la CGF. Crédits : © CGF

A l’entrée de l’été, seule une minorité grossistes en produits agricoles et alimentaires s’attendait à une hausse de tarifs de la part de leurs fournisseurs de marchandises (hors frais de logistique et de fonctionnement) : 21 % au second trimestre 2023 d’après le baromètre d’opinions professionnelles de la Confédération des grossistes de France (CGF). Et également 21% s’attendaient à une baisse de tarifs.

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Baisse des marges brutes

Quant au niveau d’activité, 36% anticipaient pour le 3e trimestre une amélioration par rapport à la même période de 2022. Tandis que 21% anticipaient une hausse d’activité. Les grossistes étaient plus incertains en début d’année 2023 : au 1er trimestre 2023 14% s’attendaient à un regain d’activité et 8% à une hausse d’activité. Ils ont affiché pour le second trimestre une hausse moyenne de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier de 9% au deuxième trimestre ; un niveau affecté par la baisse des volumes vendus. L’inflation se reflète encore dans ces perceptions, dans une moindre de mesure qu’au 1er trimestre 2023 pour lequel le baromètre affichait 19,5 % de hausse de chiffre d’affaires en moyenne. Les produits avicoles (volailles de chair, œufs) stagnent en chiffre d’affaires et sont largement à la traine de l’ensemble. Au contraire les surgelés, produits laitiers et d’épicerie tiraient nettement le commerce de gros au second trimestre. Les marges brutes du commerce de gros alimentaire étaient ressenties en baisse par 55% des professionnels.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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