Comment choisir sa mélangeuse ?

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Une ration facile et rapide. Crédits : © MC

■Les mélangeuses gagnent les élevages tant de bovins laits qu’allaitants. L’augmentation de la taille des troupeaux, la diminution de la main d’oeuvre, le souhait de réduire la pénibilité de son travail ou encore d’optimiser la ration alimentaire, sont autant de raisons poussant à l’investissement. Malgré la généralisation de cet outil, son coût reste important, y compris à l’utilisation, d’où l’intérêt de bien choisir son matériel.


Intérêts alimentaires et autres
La mélangeuse est avant tout faite pour les éleveurs ayant un certain nombre d’animaux et qui doivent distribuer régulièrement voire quotidiennement, suivant les saisons, de la nourriture.
L’outil permet ainsi :
- de peser la ration réduisant ainsi le gaspillage et donc de mieux gérer ses stocks,
- la ration mélangée fait consommer plus de fibres aux animaux réduisant ainsi les risques d’acidoses,
- de réduire la pénibilité du travail puisque la mélangeuse permet une distribution rapide. Distribuer de gros volumes et différents aliments n’est alors plus une contrainte.
Lors du choix de la machine ce qui prévaut est son volume. Une machine trop petite mélangera moins bien les aliments et verra sa durée de vie réduite considérablement. Les différentes informations agronomiques conseillent en moyenne 0,2 m3 par vache laitière et moitié moins pour un jeune bovin. Les aliments utilisés ont aussi leur importance puisque l’on compte environ 40 Kg de paille /m3, 700 Kg de concentré /m3 ou encore 350 Kg d’ensilage de maïs /m3.

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Trois types de machines
Dans la famille des mélangeuses il y en a trois sortes : vis horizontales, vis verticales et à pales. Chaque type de machine a une utilisation particulière.
La mélangeuse à vis horizontale est polyvalente. Elle permet d’intégrer tous types de fibres ou de coproduits sans les abîmer lors du mélange. Son principal défaut est d’avoir une durée de vie décevante.
En revanche, la mélangeuse à vis verticale (ou bol)  se révèle plus solide. Tout aussi polyvalente, elle mélange également toutes les fibres et avale même des balles entières. Attention cependant, la hauteur de chargement est importante.
Enfin, la mélangeuse à pales est la moins adaptable de toutes. Son temps de mélange est long et la machine n’accepte pas une grande quantité de fibres. Son seul avantage est d’offrir une ration très aérée.
■Les mélangeuses gagnent les élevages tant de bovins laits qu’allaitants. L’augmentation de la taille des troupeaux, la diminution de la main d’oeuvre, le souhait de réduire la pénibilité de son travail ou encore d’optimiser la ration alimentaire, sont autant de raisons poussant à l’investissement. Malgré la généralisation de cet outil, son coût reste important, y compris à l’utilisation, d’où l’intérêt de bien choisir son matériel.
Intérêts alimentaires et autres
La mélangeuse est avant tout faite pour les éleveurs ayant un certain nombre d’animaux et qui doivent distribuer régulièrement voire quotidiennement, suivant les saisons, de la nourriture.
L’outil permet ainsi :
- de peser la ration réduisant ainsi le gaspillage et donc de mieux gérer ses stocks,
- la ration mélangée fait consommer plus de fibres aux animaux réduisant ainsi les risques d’acidoses,
- de réduire la pénibilité du travail puisque la mélangeuse permet une distribution rapide. Distribuer de gros volumes et différents aliments n’est alors plus une contrainte.
Lors du choix de la machine ce qui prévaut est son volume. Une machine trop petite mélangera moins bien les aliments et verra sa durée de vie réduite considérablement. Les différentes informations agronomiques conseillent en moyenne 0,2 m3 par vache laitière et moitié moins pour un jeune bovin. Les aliments utilisés ont aussi leur importance puisque l’on compte environ 40 Kg de paille /m3, 700 Kg de concentré /m3 ou encore 350 Kg d’ensilage de maïs /m3.
Trois types de machines
Dans la famille des mélangeuses il y en a trois sortes : vis horizontales, vis verticales et à pales. Chaque type de machine a une utilisation particulière.
La mélangeuse à vis horizontale est polyvalente. Elle permet d’intégrer tous types de fibres ou de coproduits sans les abîmer lors du mélange. Son principal défaut est d’avoir une durée de vie décevante.
En revanche, la mélangeuse à vis verticale (ou bol)  se révèle plus solide. Tout aussi polyvalente, elle mélange également toutes les fibres et avale même des balles entières. Attention cependant, la hauteur de chargement est importante.
Enfin, la mélangeuse à pales est la moins adaptable de toutes. Son temps de mélange est long et la machine n’accepte pas une grande quantité de fibres. Son seul avantage est d’offrir une ration très aérée.
Mélodie Comte ; Source Entraid’

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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