Combien coûte réellement l'ovosexage ?

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Les poussins ponte de souche colorée sont triés à l'éclosion. Ici, les femelles foncées à gauche. Crédits : © Hendrix Genetics

Avec Agra

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FranceAgriMer
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FranceAgriMer mène une étude afin d’évaluer le coût réel de l’ovosexage dans les couvoirs de poules pondeuses, en vue de recalibrer l’accord interprofessionnel sur le financement de cette opération, a indiqué le CNPO (interprofession de l’œuf) le 21 septembre. Dans le cadre de cet accord annoncé en novembre 2022 et étendu en décembre, les couvoirs perçoivent 1,11 € par poulette (coût du sexage évalué fin 2022 par l’Itavi). Une somme versée par le CNPO à partir d’une cotisation payée par les distributeurs aux centres de conditionnement, et rétrocédée à l’interprofession. Le niveau de cette cotisation est de 59 ct€ pour 100 œufs vendus. Or, «il faudrait 64 ct€» pour équilibrer le système, relève Vincent Baumier, administrateur du CNPO, mais «ce niveau ne changera pas». «Le ministère souhaite réévaluer le coût à la baisse», explique celui qui est aussi directeur de Lohmann France. Les cinq couvoirs de poules pondeuses doivent donc transmettre leurs coûts réels d’ovosexage du premier semestre 2023 à FranceAgriMer. L’organisme fera office de tiers de confiance, en vue de faire évoluer l’indemnisation versée par le CNPO au niveau du coût le plus bas. L’ovosexage est une «technologie naissante», rappelle Vincent Baumier: de 20 000 œufs sexés par heure à son lancement en 2020, la technologie AAT devrait bientôt «passer à 60 000», espère-t-il.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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