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Aux origines de la domestication animale

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Aux origines de la domestication animale Crédits : © Quæ

La chèvre a été l’un des premiers animaux domestiqués au Néolithique, il y a environ 10 500 ans, au Proche-Orient, à partir de l’égagre, cousine du bouquetin. Un livre savant mais accessible décrit les dernières connaissances sur la domestication des animaux.

Après les chiens et les chats, la chèvre fait partie de la première vague des domestications néolithiques avec le porc, la vache et le mouton. Elle a été domestiquée il y a 10 500 ans à partir de l’égagre (ou chèvre à bézoard), une cousine éloignée du bouquetin des Alpes. Cette domestication s’est déroulée concomitamment dans au moins trois grandes régions du Proche-Orient, dans des zones couvrant actuellement l’Iran, la Syrie et la Turquie. Écrit par Jean-Denis Vigne, chercheur du CNRS et président de la Société préhistorique française, Aux origines de la domestication animale s’appuie sur les avancées de l’archéologie pour décrire les débuts préhistoriques de notre lien ancestral à ces animaux qu’on dit domestiques. Ce récit savant mais accessible nous plonge dans le monde de la science qui avance au fil des hypothèses, des réfutations et des découvertes.

Éditions Quæ - 144 pages – 24 €

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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