La bande dessinée Au loup !

- - 2 min
La bande dessinée Au loup !

Troubs signe une bande dessinée sur le pastoralisme du plateau des Millevaches confronté au retour du loup. Questionnements, adaptations des pratiques d'élevage, groupe de réflexion, l'approche est originale et fait réfléchir le lecteur sur les différents positionnements autour de la problématique.

En Limousin, sur le plateau de Millevaches, après un siècle d’absence le loup revient. Certains éleveurs et habitants essayent d’identifier et d’expérimenter des solutions pour une cohabitation avec le prédateur, d’autres la refusent en bloc. Le scénario se répète, comme chaque fois que les loups refont surface quelque part. L’anticipation et la préparation de certains permettront-elles d’envisager plus sereinement des pistes de coexistence ? Après une enquête sur le terrain qui a duré plusieurs mois, Troubs propose un récit éclairant et plein d’humour sur la manière dont les pratiques d’élevage sont perturbées par le retour du prédateur, sur comment la question du pastoralisme nous concerne tous et enfin sur la nécessité de faire évoluer nos représentations du loup et concilier durablement préservation de l’espèce et activités humaines…

20 euros – Éditions Rackam – 88 pages

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires