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Alternatives aux pesticides et variétés résistantes en ligne de mire à Cognac

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A l'image du coutia actuellement inscrit au catalogue, le BNIC aimerait obtenir de nouvelles variétés, adaptées en plus aux évolutions actuelles. Crédits : © Pl@ntGrape

Le nouveau Conseil scientifique et technique (CST) du BNIC (Bureau national interprofessionnel du cognac) vient d’être élu. Il compte désormais vingt membres, chargés de plancher sur six thématiques fortes du vignoble cognaçais : l’évolution des pratiques de protection de la vigne avec la recherche de méthodes alternatives aux traitements de synthèse et l’innovation variétale en vue de développer des vignes plus résistantes aux maladies ; les moyens d’adaptation au changement climatique, la décarbonation de la filière Cognac ou encore la mesure et l’amélioration de la biodiversité ainsi que la question de l’irrigation et de la préservation des ressources en eau.

Mieux comprendre la dynamique des spores

Lors de sa première réunion le 17 mars 2023, ses membres se sont penchés sur trois axes. Le premier est l’étude d’alternatives aux pesticides avec notamment un volet sur « la dynamique des spores », dévoile Vincent Lang, directeur du pôle technique et développement durable de l’interprofession.

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Des programmes associant produits autorisés en bio et produits de biocontrôle devraient être testés sur le terrain. Le second axe concerne l’innovation variétale, dans la continuité du programme déjà existant. « Nous avons eu les premières inscriptions au catalogue en 2022, avec coutia, luminan et vidal, rappelle Vincent Lang. À présent, il s’agit de continuer et de trouver des variétés adaptées aux évolutions : elles devront aussi être résistantes au black-rot et à la sécheresse. »

Enfin, la troisième partie des discussions a porté sur les émissions de gaz à effets de serre, du plant à la bouteille, une fois commercialisée. « Nous sommes en phase de travaux pour le moment », précise le directeur. Le CST se réunit une à deux fois par an.

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