Quand Cécile et Karine ont quitté la grande surface où elles travaillaient, ce n’était pas pour retrouver l’astreinte et la pénibilité du travail subies par les parents de Cécile. Après avoir travaillé pendant dix ans dans la grande distribution, les deux belles-soeurs souhaitaient reprendre l’exploitation de Denis et Cosette. « Papa partait en retraite et on avait envie de poursuivre leur élevage », explique Cécile. À 29 et 31 ans, Cécile et Karine font un bilan de compétences et enchaînent sur une formation agricole (BPREA) et un SPI (stage de préparation à l’installation). Elles arrivent vite à la conclusion que, pour faire vivre les trois associées et garder un c e r t a i n confort de travail, l’élevage se doit d’être agrandi pour que la mécanisation puisse être amortie.
La suite dans La chèvre n°315 de mars/avril 2013 dans vos boites aux lettres le 19 mars 2013...
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