C’est, d’après un arrêté paru au Journal officiel du 7 juillet dernier, « le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2016-2017 ». Ce quota représente 6 animaux de moins que la campagne précédente alors que les zones concernées par la présence – temporaire ou permanente – de cet animal ne cessent de s’étendre et concernent désormais une bonne partie de la moitié Est de la France. En 2015, le loup a été responsable de 2 473 attaques sur des cheptels essentiellement ovins pour un total de 9 068 animaux tués. Les dépenses publiques liées à ce prédateur totalisent 21,4 millions d’euros, chiffre cumulant les indemnisations pour les animaux tués et le financement des moyens de protection.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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